2017 arrive...
- Yuki
- Oct 19, 2016
- 3 min read

Qu'est-ce que la paix? le calme? la sécurité?
Une question de perspective.
Il est facile de tomber dans le piège du stress et de la peur. Il est facile de ne voir que ce qui nous terrorise et d'oublier nos buts et nos rêves.
Le plus dur, c'est souvent de commencer.
Pour moi, c'est de commencer.
Parce que je suis une super tête de mule.
Si je commence, je finis. Si j'entreprend, je n'abandonne pas. Je ne sais pas s'il y a plus de sottise là dedans, ou plus de brio. Mais il y a certainement plus de négatif que ce que les gens pensent à premier coup.
Attendre avant de commencer semble sage. Semble prévoyant, semble posé. Mais attendre avant de commencer, c'est de laisser le doute prendre le dessus et l'on oublie facilement ce qui nous tenait à coeur dans le projet de départ. On fini par se trouver confortable où on est, se dit qu'on peut se satisfaire de l'immobilité, parce que le mouvement effraie. Je sais que j'ai plutôt l'air d'un alpaca, mais je me sens un peu plus comme un loup dans ce contexte: j'attend, j'écoute, un bruit arrive, je me cache et j'observe.
Chaque grande décision que j'ai prise, je ne l'ai jamais faite avec confiance, avec courage. Je l'ai faite en me lançant dans le vide, parce que sinon, je n'aurais jamais eu la chance de le faire. Ironiquement, alors que cela me prend beaucoup de temps à prendre une grande décision, quand je décide de le faire, tout se fait super rapidement, pour ne pas me laisser faire marche arrière: je me lance dans le vide, ou je me sabote pour ne pas pouvoir revenir.
Toujours finir ce que l'on entreprend semble sage. Semble responsable, semble adulte. Mais s'accrocher à une décision que l'on a faite et insister pour aller jusqu'au bout parce que l'on s'est lancé, tire plutôt de l'obstination parfois. Parce que dans mes valeurs, la loyauté et ne pas laisser tomber, c'est trop important, garder parole c'est trop important, je me suis souvent mise dans des situations où mon confort est 2e, ma santé est 2e, ce que je tire d'une situation est 2e. Parce que j'ai donné ma parole. J'ai lu "Don't cling to a mistake just because you spent a lot of time making it" (Ne t'accroches pas à une erreur seulement parce que tu as passé un long temps à la faire). Je ne suis pas d'accord avec le choix du mot 'erreur/mistake', je changerais cela pour le mot 'décision'. Je me suis souvent retrouvée pénalisée par des décisions que j'avais prises à être la seule à ramer contre-courant pour sauver le monde. Et me suis ramassée seule au bout du compte.
Cette année 2016 tire à sa fin, et pour cette année, la 2017, je veux travailler sur moi, sur le laisser aller quand cela vaut la peine. J'ai du mal à prendre la décision d'arrêter de pousser, parce que j'ai vu autour de moi, beaucoup de gens qui abandonnent trop vite, et ne mettent pas l'effort de base. Je pense que j'ai l'orgueil de penser que 'je peux faire mieux'. Mais faire de son mieux ne veut pas dire toujours faire les bons choix. Faire mieux, c'est de réaliser ce qui vaut la peine de continuer, et ce qui ne fait que souffrir de mo obstination.
Pour l'année 2017, je veux être comme l'eau.
Forte; pour relever les défis.
Claire; pour garder mes buts en vue.
Imparable, mais pas inflexible; parce que la vie change trop vite.
Réflexive; pour renvoyer la lumière que je reçois autour de moi.









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